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    [ShortText] => Bien qu'ayant obtenu un certain succès critique, quelques séries brillantes ont connu une vie très brève. Si elles n'étaient pas exemptes de défauts et si les audiences semblaient décevantes, on peut avancer d'autres raisons à ces destins brisés. Étude de cas avec trois étoiles filantes, qui ont peut-être eu le tort de faire figure d'extra-terrestres dans le ciel audiovisuel américain.
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Dans un paysage où rares sont les éléphants qui font de vieux os (Urgences, Les Simpson ou NYPD Blue, pour citer quelques vénérables doyens), les cimetières regorgent de projets mort-nés, ou presque. D'une courte saison à une poignée d'épisodes, on n'a pas toujours laissé s'épanouir certaines séries prometteuses. Pourtant, bien d'autres projets ont eu plus de temps pour s'installer, malgré des débuts poussifs. Alors quoi ? Problème de ton : trop corrosif, trop noir ? Sujets délicats ? On a tendance à penser qu'aujourd'hui, tout peut être traité, sans tabous, par les séries télé : la mort, la torture, la chirurgie esthétique, le sexe, les tueurs en série, les horreurs de la vie carcérale... Mais les sujets les plus glissants sont-ils nécessairement les plus subversifs ? 

Immersion impossible 

Over There et The Comeback, deux productions audacieuses, n'auront pas tenu plus de 13 épisodes. Mais la palme revient à Profit, annulée après quatre épisodes par la Fox, officiellement sur la foi d'une plongée d'audience au terme du premier quart d'heure du pilote. Détail important : le personnage principal est un requin des affaires prêt à tout (manipulation, chantage, trahison, falsification, etc.) pour gravir les échelons d'une multinationale qui n'a rien à envier à un panier de crabes. Contrairement à d'autres figures monstrueuses ou antipathiques chez qui l'humanité finit par affleurer (Dexter Morgan, le Dr. House, Vic "The Shield" Mackey ou encore le Dr. Romano d'Urgences), la moindre identification à Jim Profit est quasi impossible. Bien que son enfance martyre puisse dans l'absolu lui offrir des circonstances atténuantes, la série n'exploite jamais vraiment cette voie. Le personnage est mauvais jusqu'à la mœlle et fait l'effet d'un robot tendant vers un but unique : faire le mal. Ce côté "machine" est d'ailleurs renforcé par l'omniprésence des ordinateurs et de la technologie en général dans les stratagèmes orchestrés par Profit. On peut même se demander ce qui le meut vraiment : son ambition ou un instinct sadique. Comment s'identifier à un homme qui dort nu recroquevillé dans un carton au milieu d'immondices et s'évertue à détruire la vie des autres sans jamais exprimer le moindre remord ? Les manipulations de Profit sont d'autant plus insoutenables pour le téléspectateur, qu'il a probablement l'impression, à l'instar de son assistante Gail Koner, d'en devenir complice malgré lui. Il est plus envisageable de se sentir proche de Valerie Cherish, l'anti-héroïne de The Comeback. Même si c'est une gourde, qu'elle est égocentrique, fausse et hautaine, la comédienne has been finit par inspirer pitié et devenir touchante. Elle fait même par moments preuve de courage et de lucidité, notamment dans les derniers épisodes de la série. Mais ce qui est intenable pour le téléspectateur, c'est l'humiliation permanente que subit le personnage, manipulé, moqué et méprisé à longueur d'épisodes. 

Mauvais timing 

C'est presque une banalité de le dire : le succès d'une série, ce qui fait qu'elle rencontre ou non son public et peut même devenir un phénomène de société, tient souvent au nez de ses créateurs. La bonne idée, mais surtout, au bon moment. Or parfois, si l'idée est bonne, elle est aussi trop révolutionnaire. Si Profit est considérée par beaucoup comme une perle télévisuelle, cet ovni ambitieux était clairement en avance sur son temps. Diffusée en avril 1996, soit cinq ans après la parution du roman de Brett Easton Ellis American Psycho, son œuvre séminale, la série détonne et fait scandale dès la treizième minute de son pilote, avec son fameux "Hi, mom !" N'importe quel tabou, d'accord, mais pas l'inceste... Le conte est en outre glacial et très sombre, jusque dans sa photographie, et son héros passablement ignoble. Certes, pour la peinture cynique du pouvoir et de l'argent, Dallas et Dynasty sont déjà passées par là, mais à cette époque, les chaînes câblées ou à péage, HBO en tête, n'ont pas encore imposé leur nouvelle génération de fictions adultes, ambitieuses et iconoclastes.
 
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Dans un paysage où rares sont les éléphants qui font de vieux os (Urgences, Les Simpson ou NYPD Blue, pour citer quelques vénérables doyens), les cimetières regorgent de projets mort-nés, ou presque. D'une courte saison à une poignée d'épisodes, on n'a pas toujours laissé s'épanouir certaines séries prometteuses. Pourtant, bien d'autres projets ont eu plus de temps pour s'installer, malgré des débuts poussifs. Alors quoi ? Problème de ton : trop corrosif, trop noir ? Sujets délicats ? On a tendance à penser qu'aujourd'hui, tout peut être traité, sans tabous, par les séries télé : la mort, la torture, la chirurgie esthétique, le sexe, les tueurs en série, les horreurs de la vie carcérale... Mais les sujets les plus glissants sont-ils nécessairement les plus subversifs ? 

Immersion impossible 

Over There et The Comeback, deux productions audacieuses, n'auront pas tenu plus de 13 épisodes. Mais la palme revient à Profit, annulée après quatre épisodes par la Fox, officiellement sur la foi d'une plongée d'audience au terme du premier quart d'heure du pilote. Détail important : le personnage principal est un requin des affaires prêt à tout (manipulation, chantage, trahison, falsification, etc.) pour gravir les échelons d'une multinationale qui n'a rien à envier à un panier de crabes. Contrairement à d'autres figures monstrueuses ou antipathiques chez qui l'humanité finit par affleurer (Dexter Morgan, le Dr. House, Vic "The Shield" Mackey ou encore le Dr. Romano d'Urgences), la moindre identification à Jim Profit est quasi impossible. Bien que son enfance martyre puisse dans l'absolu lui offrir des circonstances atténuantes, la série n'exploite jamais vraiment cette voie. Le personnage est mauvais jusqu'à la mœlle et fait l'effet d'un robot tendant vers un but unique : faire le mal. Ce côté "machine" est d'ailleurs renforcé par l'omniprésence des ordinateurs et de la technologie en général dans les stratagèmes orchestrés par Profit. On peut même se demander ce qui le meut vraiment : son ambition ou un instinct sadique. Comment s'identifier à un homme qui dort nu recroquevillé dans un carton au milieu d'immondices et s'évertue à détruire la vie des autres sans jamais exprimer le moindre remord ? Les manipulations de Profit sont d'autant plus insoutenables pour le téléspectateur, qu'il a probablement l'impression, à l'instar de son assistante Gail Koner, d'en devenir complice malgré lui. Il est plus envisageable de se sentir proche de Valerie Cherish, l'anti-héroïne de The Comeback. Même si c'est une gourde, qu'elle est égocentrique, fausse et hautaine, la comédienne has been finit par inspirer pitié et devenir touchante. Elle fait même par moments preuve de courage et de lucidité, notamment dans les derniers épisodes de la série. Mais ce qui est intenable pour le téléspectateur, c'est l'humiliation permanente que subit le personnage, manipulé, moqué et méprisé à longueur d'épisodes. 

Mauvais timing 

C'est presque une banalité de le dire : le succès d'une série, ce qui fait qu'elle rencontre ou non son public et peut même devenir un phénomène de société, tient souvent au nez de ses créateurs. La bonne idée, mais surtout, au bon moment. Or parfois, si l'idée est bonne, elle est aussi trop révolutionnaire. Si Profit est considérée par beaucoup comme une perle télévisuelle, cet ovni ambitieux était clairement en avance sur son temps. Diffusée en avril 1996, soit cinq ans après la parution du roman de Brett Easton Ellis American Psycho, son œuvre séminale, la série détonne et fait scandale dès la treizième minute de son pilote, avec son fameux "Hi, mom !" N'importe quel tabou, d'accord, mais pas l'inceste... Le conte est en outre glacial et très sombre, jusque dans sa photographie, et son héros passablement ignoble. Certes, pour la peinture cynique du pouvoir et de l'argent, Dallas et Dynasty sont déjà passées par là, mais à cette époque, les chaînes câblées ou à péage, HBO en tête, n'ont pas encore imposé leur nouvelle génération de fictions adultes, ambitieuses et iconoclastes.
 
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Pour Over There et The Comeback, il s'est plutôt agi d'être paradoxalement... trop en phase avec le sujet traité. La série de Steven Bochco, diffusée à l'été 2005, retrace le quotidien fébrile d'une unité américaine en Irak, alors que des dizaines de milliers d'hommes y sont encore stationnés. Rarement série n'avait été à ce point en prise directe avec une actualité si chaude. Dans le genre militaire, on l'oublie souvent, mais M*A*S*H*, la prestigieuse référence des années 70, traitait en pleine débâcle vietnamienne...de la guerre de Corée. Les exploits de Lèvres-de-Feu et d'Œil-de-Lynx avaient d'ailleurs une portée antimilitariste beaucoup plus universelle, traitée qui plus est sur un ton volontiers parodique. Toujours à l'été 2005, le mockumentary de Lisa Kudrow (la Phoebe de Friends) et de Michael Patrick King (le producteur exécutif de Sex and the City) attaque de façon cinglante un genre encore au faîte de sa popularité : la téléréalité. Difficile visiblement pour les téléspectateurs de prendre au second degré un type de programme dont l'appréciation exige une adhésion forte : tout est vrai, ce que vous voyez n'est ni truqué ni déformé par le montage ou la présence des caméras. Il est clair pour ces deux séries que le manque de recul par rapport à l'actualité d'un contexte ou d'un phénomène a pu désarçonner le public. 

Mauvaise image 

Mais n'y aurait-il pas des explications plus souterraines au rejet prématuré de certaines séries, tant par le public que par les chaînes qui les diffusent ? On peut se poser la question, tant les trois séries évoquées ici ont pu, même inconsciemment, faire office de repoussoirs pour la société américaine. Il était peut-être difficile pour le téléspectateur de goûter sereinement la critique au vitriol du milieu de l'entertainment hollywoodien telle qu'elle est menée dans The Comeback. Car sous des dehors de comédie, la charge va loin, notamment avec la scène d'anthologie de l'épisode 12, moralement violente, où l'on voit vomir l'un des scénaristes. Aucun personnage de la série n'est vraiment très reluisant, dans la morgue comme dans la lâcheté. Le milieu de la télévision y est décrit comme une jungle impitoyable, et la mise en abyme, maîtrisée ou non, de l'image de l'ex-chouchou de Friends s'avère assez dévastatrice. Et même si la fiction au kilomètre n'est pas totalement épargnée, il s'agit clairement d'une diatribe contre la téléréalité, ses manipulations et ses effets pervers sur la vie de ceux qui la font et qui la regardent. Les téléspectateurs américains, friands des pseudo frasques scénarisées de Paris Hilton dans The Simple Life, étaient-ils vraiment prêts à recevoir ce message ? L'acidité du propos est d'ailleurs renforcée par la nature même de la réalisation, qui détourne les codes du documentaire et de la téléréalité. Résultat : l'effet de réel joue à plein.
 
On peut se demander si Over There, pour sa part, n'a pas ironiquement payé sa neutralité. La guerre y est montrée pour ce qu'elle est : une violence aveugle et absurde, une distorsion de la réalité, via notamment une communication sans cesse manipulée. Mais le propos est sans parti pris, sinon celui des soldats et de leurs familles, en tant qu'individus dépassés par des enjeux souvent obscurs. Le plus amusant, c'est que tout et son contraire a été reproché à la série : certains y ont relevé pas mal de clichés et d'erreurs, d'autres y ont décelé un discours volontiers militariste, d'autres encore un trop grand relativisme à la limite de l'anti-patriotisme (et l'on connaît pourtant les liens de la Fox avec les milieux néoconservateurs)... Chacun semble en fait y avoir projeté son propre malaise, suivant le rapport qu'il entretient avec les choix de son pays. Quant à Profit et sa peinture d'une haute finance guerrière et d'un capitalisme qui s'emballe jusqu'à la rupture, il met sérieusement à mal le culte d'une large frange de l'Amérique pour le succès et l'argent. Finalement, Jim Profit n'est monstrueux que parce qu'il érige sa réussite et celle de son entreprise en loi absolue, au-dessus de la morale, des lois et de la vie privée. Au final, point commun évident, les trois œuvres ébranlent sérieusement trois piliers du modèle américain : les médias, le capitalisme et l'impérialisme. Et en la matière, elles n'ont peut-être eu qu'un tort : pousser leur logique jusqu'au bout, sur un mode mêlant ironie et réalisme, mais sans trop forcer le trait. Ces séries sont allées aussi loin dans leurs genres que Les Simpson ou South Park, mais sans s'affubler du nez de clown rassurant des franches pochades.
 
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Tuées en série

Bien qu'ayant obtenu un certain succès critique, quelques séries brillantes ont connu une vie très brève. Si elles n'étaient pas exemptes de défauts et si les audiences semblaient décevantes, on peut avancer d'autres raisons à ces destins brisés. Étude de cas avec trois étoiles filantes, qui ont peut-être eu le tort de faire figure d'extra-terrestres dans le ciel audiovisuel américain.
Dans un paysage où rares sont les éléphants qui font de vieux os (Urgences, Les Simpson ou NYPD Blue, pour citer quelques vénérables doyens), les cimetières regorgent de projets mort-nés, ou presque. D'une courte saison à une poignée d'épisodes, on n'a pas toujours laissé s'épanouir certaines séries prometteuses. Pourtant, bien d'autres projets ont eu plus de temps pour s'installer, malgré des débuts poussifs. Alors quoi ? Problème de ton : trop corrosif, trop noir ? Sujets délicats ? On a tendance à penser qu'aujourd'hui, tout peut être traité, sans tabous, par les séries télé : la mort, la torture, la chirurgie esthétique, le sexe, les tueurs en série, les horreurs de la vie carcérale... Mais les sujets les plus glissants sont-ils nécessairement les plus subversifs ? 

Immersion impossible 

Over There et The Comeback, deux productions audacieuses, n'auront pas tenu plus de 13 épisodes. Mais la palme revient à Profit, annulée après quatre épisodes par la Fox, officiellement sur la foi d'une plongée d'audience au terme du premier quart d'heure du pilote. Détail important : le personnage principal est un requin des affaires prêt à tout (manipulation, chantage, trahison, falsification, etc.) pour gravir les échelons d'une multinationale qui n'a rien à envier à un panier de crabes. Contrairement à d'autres figures monstrueuses ou antipathiques chez qui l'humanité finit par affleurer (Dexter Morgan, le Dr. House, Vic "The Shield" Mackey ou encore le Dr. Romano d'Urgences), la moindre identification à Jim Profit est quasi impossible. Bien que son enfance martyre puisse dans l'absolu lui offrir des circonstances atténuantes, la série n'exploite jamais vraiment cette voie. Le personnage est mauvais jusqu'à la mœlle et fait l'effet d'un robot tendant vers un but unique : faire le mal. Ce côté "machine" est d'ailleurs renforcé par l'omniprésence des ordinateurs et de la technologie en général dans les stratagèmes orchestrés par Profit. On peut même se demander ce qui le meut vraiment : son ambition ou un instinct sadique. Comment s'identifier à un homme qui dort nu recroquevillé dans un carton au milieu d'immondices et s'évertue à détruire la vie des autres sans jamais exprimer le moindre remord ? Les manipulations de Profit sont d'autant plus insoutenables pour le téléspectateur, qu'il a probablement l'impression, à l'instar de son assistante Gail Koner, d'en devenir complice malgré lui. Il est plus envisageable de se sentir proche de Valerie Cherish, l'anti-héroïne de The Comeback. Même si c'est une gourde, qu'elle est égocentrique, fausse et hautaine, la comédienne has been finit par inspirer pitié et devenir touchante. Elle fait même par moments preuve de courage et de lucidité, notamment dans les derniers épisodes de la série. Mais ce qui est intenable pour le téléspectateur, c'est l'humiliation permanente que subit le personnage, manipulé, moqué et méprisé à longueur d'épisodes. 

Mauvais timing 

C'est presque une banalité de le dire : le succès d'une série, ce qui fait qu'elle rencontre ou non son public et peut même devenir un phénomène de société, tient souvent au nez de ses créateurs. La bonne idée, mais surtout, au bon moment. Or parfois, si l'idée est bonne, elle est aussi trop révolutionnaire. Si Profit est considérée par beaucoup comme une perle télévisuelle, cet ovni ambitieux était clairement en avance sur son temps. Diffusée en avril 1996, soit cinq ans après la parution du roman de Brett Easton Ellis American Psycho, son œuvre séminale, la série détonne et fait scandale dès la treizième minute de son pilote, avec son fameux "Hi, mom !" N'importe quel tabou, d'accord, mais pas l'inceste... Le conte est en outre glacial et très sombre, jusque dans sa photographie, et son héros passablement ignoble. Certes, pour la peinture cynique du pouvoir et de l'argent, Dallas et Dynasty sont déjà passées par là, mais à cette époque, les chaînes câblées ou à péage, HBO en tête, n'ont pas encore imposé leur nouvelle génération de fictions adultes, ambitieuses et iconoclastes.
 

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moi, Renard , posté le 10/04/2008 22:43:01
"Le personnage est mauvais jusqu'à la moelle et fait l'effet d'un robot tendant vers un but unique : faire le mal".
Vous n'avez strictement rien compris à la série PROFIT, Jim Profit, n'est en aucun cas un etre obsédé par le mal. Il est obsédé par une seule chose : reconstruire ce qu'il croit etre une "famille". Et pour cela il prend le chemin le plus court, bien ou mal, peu importe du moment que c'est efficace... Machiavélique n'a jamais voulu dire sadique. A croire que vous avez vu la série en VF en passant l'aspirateur pour comprendre autant de travers les 8 épisodes. Prenez un crayon et dessinez des ronds ça vous évitera d'écrire n'importe quoi. Affligeant.

When the smoke clears, and you get right down to it, only three things really matter: your faith, your fortitude, and your family. Good night.
Christine , posté le 12/09/2007 09:03:12
Bravo!
C'est avec un plaisir sans cesse renouvelé que nous lisons la prose de cet excellent Sylvain GOURJON.
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Le numéro 15 de Générique(s) est disponible en kiosques et en ligne. Le Royaume-Uni est à l’honneur en couverture avec un dossier sur sa production, plus riche que jamais, qui en fait incontestablement l’autre pays des séries. Le zoom du mois porte sur Nip/Tuck, la série de Ryan Murphy ne fait pas l’unanimité auprès de la rédaction de Générique(s), qui décortique les cinq saisons de la série provoc de FX. Egalement au menu : Jean-Pierre Jeunet rend son verdict sur Pushing Daisies. Alors ? Hommage ou plagiat de son Amélie Poulain ? La réponse dans nos pages. L’écrivain George Pelecanos revient sur son expérience en tant que producteur et scénariste sur The Wire alors que Cynthia Mort nous parle de sa série, Tell me you love me.  Rayon cahier critique, 30 Rock est la sortie du mois, accompagnée entre autres de Destination Danger, Doctor Who ou encore How I met your mother. Pour terminer en beauté ce numéro : l’analyse du générique du Prisonnier, un portrait du ténébreux Jack Malone et plein d’autres choses encore. Bon Générique(s) à vous.